Voici une description médicale des souffrances physiques de Jésus sur la croix, selon le docteur  Gérald H. Bradley:">

Le  Supplice  De  La  Croix

Le sacrifice de Jésus-Christ.

"Quel amour"

On ferme avec douceur les yeux des morts.

C'est aussi avec douceur qu'il faut ouvrir les yeux des vivants.

 Voici une description médicale des souffrances physiques de Jésus sur la croix, selon le docteur  Gérald H. Bradley:

     

Aucune autre mort ne pouvait être plus cruelle pour un humain. Jésus a dû se lever lui-même afin de parvenir à respirer. La douleur cuisante provoquée par ses bras, son cerveau et sa colonne vertébrale était insupportable. Les clous enfoncés dans ses pieds frottaient contre ses os métatarsiens et faisaient raidir tout son corps. En réaction, les muscles de ses jambes se contractaient en entraînant toujours plus son corps vers le bas.

Jésus pouvait inspirer, mais il était incapable d'expirer tant que le gaz carbonique de ses poumons et de son système sanguin n`avait pas atteint un niveau qui forcerait sa respiration à reprendre et à dissiper ses crampes.

L'épuisement, l'état de choc, la déshydratation et la paralysie contribuaient tous à la mort d'un crucifié. Le coeur de la victime pouvait à peine pomper son sang épais à mesure que mouraient, l'une après l'autre, ses milliards de globules.

Mais, juste avant sa mort, malgré toute son agonie, Jésus avait la pleine maîtrise de son esprit.  C’est pourquoi, il a pu, à haute voix, demander à son Père céleste de pardonner à ses bourreaux, car ceux-ci ne savaient pas quelle était la grandeur de leur crime  ( Voir  Luc 23: 34 ).  C’est  pour chaque individu en particulier que l’agneau de Dieu s’est offert en sacrifice.

Au moment où Jésus est mort, son sang s’est coagulé et de lui sorti de l’eau  (sérum sanguin).

Ce que le Dr. Barbet a écrit après avoir étudié le mécanisme de la crucifixion:...La position d’un homme cloué ou attaché sur la croix est celle d’un homme dont la poitrine est comprimée par la traction que le poids de son corps exerce sur les muscles de ses bras.

Dans cette position, pour pouvoir faire entrer de l’air dans ses poumons, le supplicié doit soulever en tirant sur ses bras. Au bout d’un certain laps de temps, qui dépend de la force de ses muscles et de la valeur de sa résistance nerveuse, le malheureux n’a plus la force de se soulever et ne peut plus respirer. Il commence alors à donner les signes classiques de l’asphyxie et il meurt.

Le mécanisme de la crucifixion fonctionne sur ce principe mais de façon beaucoup plus cruelle parce que les pieds du condamné, cloués sur la barre de la croix, lui fournissent un point d’appui qui lui permet de se soulever régulièrement pour respirer.  De cette façon, au lieu de mourir en quelques minutes, le crucifié, s’il a beaucoup de courage et de force, peut mourir en vingt-quatre heures. C’est un mécanisme diabolique.  Chaque fois qu’il se soulève pour combattre l’asphyxie menaçante, le condamné tire sur ses chairs où les clous sont plantés. Il cherche donc à respirer le moins souvent possible, il règle lui-même l’horreur de son agonie et la fréquence de ses douleurs.  En somme, il rythme la souffrance de l’asphyxie avec la souffrance que causent les plaies de ses poignets ou de ses pieds… 

Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de Lui aucun cas.

Cependant, ce sont nos souffrances qu’Il a portées, c’est de nos douleurs qu’Il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié.                     Ésaïe, 53: 1-9

 

La Parole de Dieu nous dit;  (Bible)   Jean 3:16

Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, (Jésus) afin que quiconque (vous et moi) croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.

Croire, c’est donc avoir foi et  recevoir simultanément ce que Dieu a révélé.

 

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