Quand j’ai lu la Bible pour la première fois,
j’ai reçu le bon conseil de la lire rapidement et entièrement, de la
première à la dernière page, afin d'avoir au moins une idée générale
de son contenu. J’ai tout de suite été accroché, notamment par ces
paroles qui se trouvent dans le dernier livre de la Bible,
(l’Apocalypse, au chapitre 11 et au verset 18)
où il est question du retour de Jésus-Christ : "Il
vient pour détruire ceux qui détruisent la terre".
Il y a 30 ou 35 ans, ces paroles n’avaient
aucune signification pour personne, car on commençait à peine à
parler d’écologie. (Étude
scientifique des rapports des êtres vivants acec leur milieu
naturel.) C’est la preuve qu’avec la Bible nous avons un
livre divin mais qui pourtant nous parle d’actualités. En effet,
avant même qu’on parle de pollution, ces sujets étaient déjà écrits
pour avertir notre génération qui a atteint la fin des temps, des
choses qui l’attendent.
(Luc. 21:5-11).
il y aura de grands tremblements de terre, et, en divers lieux, des
pestes (Maladie infecteuse et contagieuse.)
et des famines; il y aura des
phénomène ( Des événements)
terribles, et de grands signes dans le ciel.
Ces paroles m’ont donc accroché, intrigué, et
je me demandais : "Il vient pour détruire ceux qui
détruisent la terre", qu’est ce que
cela peut bien vouloir dire ?
Lorsqu'une puissante fusée porteuse de la
capsule Apollo s’est arrachée à la pesanteur de la terre pour faire
le premier voyage vers la lune, à mi-chemin de la course les
astronautes regardèrent par le hublot et ils ont vu ce qu’aucun œil
humain n’avait jamais vu avant eux : La terre. La terre dans sa
totalité. Le commandant Franck Borman s’est alors écrié : "Qu’elle
est belle, notre Terre !" Cette planète, on l'a appelée depuis
lors : "la planète bleue".
A bord de la capsule Apollo, il n’y avait
qu’un livre, un seul, et c’était la Bible ; et à un monde plus
qu'étonné, ils lurent le premier chapitre de la Genèse, celui de la
création, où à chaque étape de la création Dieu s’arrête et dit que
"cela était bon".
La nature a été conçue d’une façon telle,
qu’un équilibre délicat la maintient dans un parfait état de
conservation. J’ai visité la célèbre réserve de Plitvic en
Yougoslavie, dans laquelle on n'a même pas le droit d'y cueillir une
fleur pour cause de préservation. Il y a une rivière qui tombe en de
multiples cascades, créant des lacs à des étages différents. On y
voit des truites familières, on y respire des senteurs de sous-bois…
On voit donc que la nature se maintient dans un état pureté... quand
l’homme n’y apporte pas sa pollution.
UNE PLANETE EN
PERDITION
D’une société agricole à la société de gaspillage
Il y a un peu plus d’un siècle, ce n’est pas
si vieux, notre planète était encore quasiment immaculée. Petit à
petit, l’homme se libéra de la servitude de l'énergie animale depuis
qu’un certain Denis Papin vit trembloter le couvercle d’une marmite
en ébullition. Depuis, l’homme remplaça l’énergie animale par la
machine. Puis tout à coup, au siècle dernier, on assista au
phénomène irréversible de la révolution industrielle. Des usines
surgirent de partout, elles poussèrent comme des champignons. Elles
étaient laides, une véritable offense à l’œil. Le charbon, extrait
des profondeurs, n'arrangeait pas la chose.
Puis vint le pétrole. L’industrie chimique
prit alors un essor prodigieux, au point que des produits qui
n’existaient pas dans la nature, furent mis en vente sur le marché.
Puis l’agriculture défaillante trouva un apport appréciable dans les
engrais, non plus naturels mais chimiques. Du coup, les récoltes
furent multipliées par deux, par trois, parfois par quatre. Mais on
s’aperçut bien vite que là où étaient employés massivement ces
engrais, nos bons amis, ces infatigables creuseurs de galeries que
sont les vers de terre, disparaissaient sous l’effet de la
corrosion. L’homme prit alors peur, au point qu’aux Etats Unis il y
a maintenant des fermes entières consacrées à l’élevage des vers de
terre !
La société de consommation
Une nouvelle mentalité s’installa aussi : La
société dite "de consommation". Ce fut cette mentalité qui donna le
signal de la couse à la production. Par exemple, la production de la
France entre 1918 et 1940 avait été en augmentation de 3% seulement.
Entre 1945 et aujourd’hui, elle a dépassé les 300%.
Mais pour produire, il faut consommer,
forcément ! C’est alors que s’installa le cercle vicieux du match :
Poursuite - Production - Consommation. Et quand la consommation
normale ne suffit plus, on crée pour l’homme des besoins inutiles, à
grands renforts de publicité comme par exemple, avec une pointe
d’humour : "Pour être heureux, achetez le tire-bouchon électronique
XYZ !" Et du coup, voilà des milliers de gens qui deviennent
malheureux parce qu’ils n’ont pas le tire-bouchon électronique !
Tout cela nous amène naturellement à la
société dite de "gaspillage", où tout est construit pour ne pas
durer. Quand nous, les Européens, nous en étions au "prêt à porter",
les Américains en étaient déjà au "prêt à jeter", et aujourd'hui
nous leur emboîtons le pas !
J’ai connu en Savoie une coiffeuse qui était
une grande dame dans sa profession. Elle m’a raconté qu’un jour elle
avait dit à son fournisseur : "Mais enfin Monsieur, pourquoi ne me
fournissez vous plus des bigoudis comme autrefois ? Ils duraient 20
ans, maintenant ils tiennent 3 semaines !" Il lui a répondu :
"Madame, il faut consommer ! C’est la même chose avec tout, avec les
voitures, les vélomoteurs, les appareils ménagers".
A un grand concessionnaire de Castres, la
firme qui le chapeautait lui a dit : "Si vous voulez garder la
concession de nos téléviseurs, vous devez les vendre. Faites-en
n’importe quoi, donnez-les, cassez-les, mangez-les, mais il faut
qu’ils partent, car derrière vous il y une l’usine et des ouvriers
qui travaillent, qui produisent et qui sont payés". Il n'y a pas de
quoi s'étonner si la crise cardiaque est devenue une maladie de
notre civilisation…
Pollution par les déchets
Au rythme d’une production souvent effrénée,
les déchets s’accumulent. Dans les régions minières, les déchets des
charbonnages ont formé ce qu’on appelle des terrils ou crassiers.
Ils ne sont peut-être pas beaux mais ils ont le mérite d’être
inoffensifs. Les fumées des usines le sont déjà beaucoup moins. Les
nouvelles matières qu’on emploie ne sont pas toutes biodégradables.
Le commandant Cousteau, l’explorateur des profondeurs, a tiré la
sonnette d’alarme en disant que, au large du Rhône qui charrie des
tonnes et des tonnes de plastiques, le fond de la Méditerranée se
couvre des dits plastiques, tuant la faune et la flore
méditerranéenne.
En Suisse, le beau lac Léman s’asphyxie peu à
peu malgré toutes les stations d’épuration qui coûtent des millions.
Les pesticides employés aux abords, dans les vignes et les cultures,
finissent par se retrouver dans le lac, quelque part, développant de
nouveaux types d’algues parasites qui asphyxient le lac.
J’ai un oncle qui était horticulteur. Il me
raconta que, jeune horticulteur, avant la guerre il recueillait les
eaux usées du quartier et s’en servait avec profit pour son
horticulture. Vingt ans plus tard, les mêmes eaux usées étaient
devenues mortelles. Là où elles passaient, les arbres fruitiers
dépérissaient ! Or ces petits ruisseaux vont dans les rivières et
les rivières terminent toujours dans la mer, qui devient le dépotoir
tout désigné pour les résidus dangereux.
Une société belge, travaillant pour le compte
de la Suisse et de l’Allemagne, déverse des déchets toxiques loin
dans la mer du Nord. L’océan, si vaste, se pollue à son tour.
Est-ce sans raison que, dans un pays
occidental voisin, on conseille à la population de ne manger du
poisson de haute mer que deux fois par semaine ? Est-ce sans raison
que certaines plages de la Méditerranée en arrivent à être
interdites à la baignade ? S’y baigner c’est risquer des allergies
de toutes espèces. Est-ce sans raison qu’on trouve des résidus de
pesticides dans la graisse des phoques du Pôle Sud ?
Et puis, il y a le dernier-né de la
science que j’ai appelé le bébé nucléaire. Même si son application
reste pacifique, (ce qui n’est pas prouvé), les déchets, on le sait,
sont dangereux. Ils sont stockés dans des fûts hermétiques jusqu’à
ce qu’une solution soit trouvée... On propose de les descendre dans
les fosses abyssales des océans, à 10.000 ou 11.000 mètres de
profondeur, ou de les entreposer dans les couches stables de la
terre, comme les mines de sel. Cela veut bien dire que la solution
n’est pas trouvée. Certains ont avancé l’idée de les envoyer par des
fusées sur la Lune, par exemple…
Je ne résiste pas au désir de vous lire en
(Apocalypse 8 :10-11).
"Le troisième ange sonna de la trompette. Et il tomba du
ciel une grande étoile, ardente comme un flambeau ; elle tomba sur
le tiers des fleuves et sur les sources des eaux. Le nom de cette
étoile est Absinthe ; le tiers des eaux fut changé en absinthe, et
beaucoup d’hommes moururent par les eaux, parce qu’elles étaient
devenues amères".
Imaginez une de ces fusées - qui rate une fois
sur dix - emportant avec elle un stock de matières radioactives nous
retombant sur la tête comme cette étoile appelée Absinthe qui
empoisonne tout l’environnement. Au fait, savez-vous comment ont dit
Absinthe en Russe ? Tchernobyl ! Il y a là de quoi trembler.
Je ne veux pas dire que là est
l’interprétation du texte. Mais quelle que soit l’interprétation
qu’on en donne, il nous faut admettre que la Bible serre la réalité
de près. Si les images que je vous ai lues sont inquiétantes, c’est
notre siècle qui le veut.
Pollution de l'atmosphère
Deux mots encore sur l’agonie de l’atmosphère
et ce fameux effet de serre qui met en danger l’équilibre climatique
de la planète. Outre les avions qui déversent des milliers de tonnes
de gaz brûlés, auxquels s’additionnent le C02 produit par les
activités humaines modernes, savez-vous que sous le ciel de
Pittsburgh, le plus grand centre industriel du monde, les étoiles de
la Voie Lactée ne sont plus visibles depuis 50 ans ? A 70 kms. de
Pittsburgh, les arbres géants de la forêt dépérissent, incapables de
résister à des maladies auxquelles ils résistaient très bien
autrefois.
Quand je parlais de ces choses il y a 20 ans,
les gens écoutaient d’une oreille distraite. "Des arbres qui
meurent ! Cela n’arrive qu’en Amérique !" Mais aujourd’hui les
médias de chez nous en parlent : Nos forêts sont atteintes ! Or, un
grand arbre à lui tout seul donne autant d’oxygène qu’1 km² d’océan.
Cela nous montre l’importance des forêts. Savez qu’un seul grand
quotidien, un seul parmi les centaines d’autres, d’Amérique ou de
chez nous, qui sort toute les semaines un journal avec 100-120
pages, emploie pour la fabrication de son papier chaque année 40.000
hectares de forêts. Ce sont là des chiffres étourdissants qui nous
font se demander si on les a bien lus !
On sait aussi que les grandes forêts de
l’Amazone, le Matto Grosso, sont les poumons de notre monde. Les
Brésiliens sont déjà bien avancés dans l’exploitation souvent
anarchique de leurs richesses forestières. Les écologistes
occidentaux protestent, mais il leur est répondu : "Vous exploitez
bien vos richesses, vous. Pourquoi n’exploiterions-nous pas les
nôtres ?". Or, une étude récente a prouvé que si la civilisation de
l’Antiquité était viable à l’échelle planétaire, que celle du Moyen
Age l’était aussi, ainsi que celle de la Révolution française de
1789, notre civilisation moderne, elle, n’est pas viable à l’échelle
planétaire.
Le professeur René Dumont, qui fut candidat
aux élections présidentielles, nous donne un exemple entre cent. Il
dit que si tous les habitants de la planète utilisaient le cuivre
comme le font les Etats-Unis, dans un mois il n’y aurait plus un
gramme de cuivre disponible. C’est bien la preuve que notre façon de
vivre n’est pas viable.
Il n’y a pas si longtemps, notre terre nous
semblait tellement grande ! Elle a été ramenée à des proportions
beaucoup plus congrues depuis qu’un satellite en fait le tour en 1h
et demie. Notre terre a été comparée, et j’apprécie la justesse de
cette comparaison, à un vaisseau spatial qui a embarqué 6 milliards
de passagers : A bord, tout est prévu, mais tout est limité. Dans
des limites raisonnables, tout se régénère et le cycle recommence ;
mais quand le point de saturation est atteint et dépassé, le cycle
naturel se brise et le déséquilibre mortel s’installe. Beaucoup de
nos savants disent que nous avons atteint, et pour certains dépassé,
le point de non-retour.
La décroissance
Or nous en sommes là dans notre monde : on ne
peut plus rétrograder, c’est devenu impossible. Il nous faut aller
de l’avant et viser "toujours plus de croissance économique". J’ai
vu des affiches de deux très grands hommes, dont je tairai les noms,
parmi les fondateurs du Marché Commun. Ces affiches portaient en
grand titre : "La croissance, pourquoi ?"
Les hommes avertis tentent maintenant
d’arrêter un bienfait qui tourne à la catastrophe. Les hommes se
sont créés un monstre à la Frankenstein, qui échappe à leur contrôle
et qui se retourne contre eux. Devant la nécessité devenue
pressante, les Anglo-Saxons parlent d’une civilisation
"post-industrielle". Des mutations profondes sont en cours. Nul ne
peut prévoir ce que cela va donner.
Un savant Anglais a dit : "J’ai une fille de
17 ans, je ne sais pas dans quel monde elle vivra.
Les choses sont en train de basculer
rapidement. Il y a 50 ans encore, les évangélistes avec leur Bible,
parlaient de la fin du monde. Maintenant ce ne sont plus les
évangélistes qui parlent de la fin du monde, ce sont les savants.
Pour certains d’entre eux, la machine s’est emballée. Elle ne répond
plus aux commandes et au prochain virage, ce sera le feu
d’artifices !
Tout est-il perdu ?
Alors… y a-t-il y a une réponse a ce
gravissime problème ? Il y a une réponse. Pour moi, qui crois à la
Bible et qui ai de solides raisons pour y croire, c’est la Bible
seule qui nous donne la réponse. La Bible est le seul livre au monde
qui nous donne ou nous révèle le sens de l’Histoire. Puis-je vous
répéter cela ? C’est le seul livre au monde qui nous donne le sens
de l’Histoire, car l’Histoire a un sens.
Notre monde va quelque part. Où ? Dans quel
sens ? Demandez-en le sens à tous les grands politiciens qui nous
gouvernent et ils vous diront : "On n’en sait rien". Nul ne peut
dire où va le monde, ce qu’il en sera dans 15 ans, dans 20 ans, ni
de quel coté il va bondir, sauter ou déraper ! Ils n’en savent rien.
Napoléon, ce grand stratège militaire et
politique, à Sainte Hélène a dit : "Dans 50 ans l’Europe sera, ou
cosaque ou républicaine". Et 50 ans plus tard, elle n’était ni
cosaque ni républicaine ! Lui non plus ne connaissait pas le sens de
l’Histoire. Mais la Bible le connaît, parce qu’elle est le livre du
Maître de l’Histoire !
L’histoire de notre monde est un peu comme
quand je récite l’alphabet. Quand je dis A, B, C, D, E… je ne vais
pas n’importe où, je vais quelque part. Je commence à A, alpha et je
vais vers oméga, vers la lettre Z. De même il y a un sens à
l’histoire de notre monde. Et c’est là la bonne nouvelle de
l’évangile.
Ce ne sont pas des forces aveugles qui
conduisent notre monde. J’admets que ce sont parfois des forces
occultes, mais Dieu a son mot à dire dans une création qui est la
sienne. Le monde lui appartient et Dieu a un plan de salut pour le
monde, et nous avons tout à gagner de le connaître. Mais
n’anticipons pas.
L’agonie alimentaire
Au début du siècle dernier, des savants athées
prétendaient qu’en raison de la production céréalière mondiale et
des moyens de communications modernes, l’ère des famines était
désormais terminée. D’après eux il suffirait de connaître où était
la famine, puis d’y acheminer l’aide. Ils concluaient que, du coup,
la Bible était démodée car elle prévoyait des famines pour les
derniers temps. 80 ans plus tard, des lignes aériennes sont venues
compléter les communications maritimes, et le résultat est qu’au
moment où je vous parle, dans l’heure qui va suivre, des milliers de
personnes dans le tiers-monde vont mourir de faim. Les réserves
alimentaires mondiales sont sur la corde raide, dans ce sens que
nous tournons "à la récolte", "à l’année". Que deux années
consécutives de sécheresse atteignent l’Occident, comme en 2003, et
c’est ce tiers-monde ou ce quart-monde qui basculera dans la famine
générale.
L’agonie économique
Je passe rapidement sur l’agonie économique,
car je n’y connais pas grand chose. Mais notre société actuelle est
vraiment ce que la Bible appelle un "colosse aux pieds d’argile", à
la fois puissant et fragile. Qu’on nous coupe l’eau pendant deux
jours et nous sommes à genoux ! Que les éboueurs de Paris fassent
grève pendant une semaine, et voilà une capitale transformée en
poubelle ! Que les cheiks arabes nous coupent le robinet du pétrole,
et tout l’occident vacille ; les milieux financiers sont pris de
panique. Si l’économie mondiale s’effondre, les risques sont
épouvantables. Pourquoi ? Parce que les canons parleront. Et ceux-ci
ont maintenant des charges nucléaires !
L’agonie morale
Une autre agonie encore : l’agonie morale de
notre planète. Les lois de base de la société sont à l’agonie. Les
lois, dans nos pays francophones, sont fondées sur ce qu’on appelle
encore aujourd’hui "le code Napoléon". Ce code tient très largement
compte de la grande loi de Dieu, la loi du Sinaï. Mais quand les
lois des nations ne reflètent plus la loi de Dieu, le magistrat, qui
est appelé dans l’épître aux Romains le serviteur de Dieu,
n’est plus du tout serviteur de Dieu. Il devient le serviteur du
péché. Aujourd’hui les lois morales sont à l’agonie.
Le fondement du mariage est à l’agonie dans
notre société : Pureté, fidélité, constance, place dans le couple,
ces valeurs sont remises en question. L’autorité est contestée à
tous les niveaux dès l’école primaire.
Quand j’étais petit, si l’instituteur faisait
une remarque, j’en avais une deuxième chez moi. Aujourd’hui, s’il
fait une remarque, il risque d’avoir le poing des parents dans la
figure. L’autorité est contestée à l’école, dans la famille, dans la
société, devant les représentants de l’ordre. Partout la violence
s’installe en permanence.
Dans les grandes villes il y a des heures où
les gens d’un certain âge n’osent plus sortir. A Strasbourg il y a
des quartiers où le soir il est devenu dangereux de sortir et où la
police n’ose pas s’aventurer. A Longjumeau, l’un de mes collègues a
du déménager. Il ne pouvait pas laisser ses filles de 13 et 14 ans
prendre seules l’ascenseur. A Longjumeau encore, le commissaire de
police a fait appel à mes collègues évangélistes en disant : "Nous
vous en supplions, occupez vous de ces jeunes ; nous ne savons plus
qu’en faire !"
Avec l’avortement ouvertement légalisé, on
peut aujourd’hui légalement donner la mort à un être sans défense
quand il devient gênant ; par exemple quand il arrive au moment où
on avait prévu les vacances. Une femme peut faire mourir l’être qui
lui est le plus proche et qui lui ressemble le plus. L’horrible
mécanique de mort est en marche. Le pas est franchi. Viendront après
cela les simples d’esprit, les mongoliens, les incurables.
Ne me dites pas que cela n’est pas vrai ! Sous
Hitler cela s’est fait. Puis viendra le tour des vieillards, devenus
inutiles, improductifs et encombrants.
Dans (Apocalypse
9 :21) il est écrit : "les hommes ne se
repentirent point de leurs meurtres". D’effroyables
hécatombes se préparent en retour et tout nous dit que c’est vrai.
Si j’ai bien lu l’Apocalypse, (je mets le "si" dubitatif, je vais
jusqu’à espérer que je ne l’ai pas comprise), mais si j’ai bien lu
l’Apocalypse, pour des temps qui se rapprochent les deux tiers de la
terre périront. Or, si vous arrêtez le compteur à 6 milliards, vous
arrivez au chiffre terrifiant de 100 fois plus de victimes que
pendant la dernière guerre. Et nous savons tous, au fond de notre
cœur, qu’un massacre à cette échelle est maintenant à portée du
génie malfaisant des hommes.
(Luc.21:25-28).
Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les
étoiles. Et sur la terre, il y aura de l'angoisse chez les nations
qui ne sauront que faire, au bruit de la mer et des flots, Les
hommes rendant l'âme de terreur dans l'attente de ce qui sur viendra
pour la terre; car les puissances des cieux seront ébranlées.
LE REMÈDE PROPOSÉ PAR LA BIBLE
Alors il y a-t-il un remède ? Eh bien oui ! Et
le voici. Ce point de référence cès la Bible qui nous le fait
découvrir. C’est la réponse à tout ce que nous croyons avoir de la
valeur. Ce qui a de la valeur, les grands principes moraux, ont leur
référence, ou leur équivalent si vous préférez, dans l’infini.
Essentiellement la Bible nous parle de Quelqu’un, de Quelqu’un qui
devait venir, puis de Quelqu’un qui est venu pour venir nous parler
de cet infini. (Cès Jésus).
Une référence externe à l’homme
Il nous a prouvé que ce n’était pas une
absurdité de croire à l’amour. Il est venu nous prouver que cela
était vrai, qu’il y a un amour éternel parce qu’Il l’a vécu et
démontré sur cette terre.
Il a prouvé que la justice n’était pas une
utopie, qu’il y avait une justice infinie parce qu’Il était, lui, le
Juste.
Quand nous parlons de vérité, ce n’est pas une
absurdité parce que ce Quelqu’un a pu dire qu’il en était
l’incarnation, par cette affirmation absolument extraordinaire :
Je suis la Vérité !
Notre conscience n’est pas une utopie ; elle
est le reflet d’une conscience plus grande que nous portons tous en
nous et qui est "celle de Dieu".
Oui, tout ce qui est beau, noble, pur, vrai,
saint, toutes ces valeurs auxquelles nous croyons, ont leur
référence dans l’infini.
Jésus-Christ est venu nous apporter ce point
de référence dans l’amour, dans la conscience, dans la justice, dans
la vérité. Il est venu nous dire que c’est vrai qu’il y a un ciel,
parce qu’il est venu vivre le ciel sur cette terre d’une façon
indiscutable. Il nous en a apporté Le point de référence. Je peux
croire à l’amour parce qu’il est, Lui, l’Amour.
Je peux croire à la vérité. Pourquoi ? Parce
que c’est vrai.
Je peux croire à la conscience. Pourquoi ?
Parce que c’est vrai.
Je peux croire au jugement. Pourquoi ? Parce
que c’est vrai.
Je peux croire à la justice. Pourquoi ? Parce
ce que c’est vrai.
Oui, tout cela existe dans l’infini de Dieu,
et Jésus est venu pour nous le garantir. Tout ce que nous ressentons
en nous de juste, c’est vrai, c’est vrai !
Mais Jésus-Christ est venu pour plus encore.
Il est venu pour subir toutes ces agonies morales qui se résument
par ces paroles d’un grand homme et qui sont dans la Bible en
Romains 7 :15-24 "Je ne fais pas le bien que je veux ; et
même parfois je fais le mal que je ne veux pas". N’est ce
pas que nous avons tous expérimenté ce triste état de chose ?
N’est-ce pas une agonie morale en effet que faire le mal quand je
veux faire le bien ? Eh bien Jésus est venu pour subir ces agonies
morales, pour en porter le poids et pour sauver de leurs
conséquences tous ceux qui le regrettent, qui s’en repentent et
croient en Lui. Il vient pour les sauver d’une vie sans but et sans
force spirituelle ; mais surtout les sauver de l’absurdité du
cimetière.
Car en effet, si au monde il y a quelque chose
d’absurde, c’est bien le cimetière ! Il est venu pour nous en
sauver. Il est venu pour nous dire "Tout ne se finit pas là !" La
preuve, c’est qu’il est sorti vivant du cimetière. Seul, il a
triomphé de tous ceux qui l’avaient mis là. Il est vivant ! Et par
sa résurrection il nous prouve que la vie au delà de la mort, c’est
aussi quelque chose de vrai.
J’en veux pour preuve que, après sa mort et sa
résurrection, comme nous venons de le dire, il est remonté dans
l’infini d’où il va revenir comme il l’a promis. "Je
reviendrai" a-t-il dit. Il revient pour, entre autres
choses, "détruire ceux qui détruisent la terre"
et pour établir son royaume.
Ouverture sur le futur
Il avait souvent parlé de son royaume - du
royaume de Dieu - du royaume de son Père, son royaume à Lui, et Il
vient pour l’établir.
Sous son règne, notre planète va connaître cet
âge d’or que les philosophes, les militaires, les politiciens et les
hommes de science, ont en vain essayé d’établir depuis que le monde
est monde ; et cela s’est toujours fini dans d’horribles tueries.
Mais quand il reviendra, tout, tout, tout, y compris le cœur de
l’homme, sera changé, régénéré, transformé. Cela est écrit dans une
très vieille prophétie que je vais vous lire au chapitre 11 du
prophète Esaïe :
On me dira peut-être : ‘Tout cela ne sont que
des mots qui s’apparentent à des promesses électorales".
Mais non, il nous a fourni les preuves que son
royaume serait bien tel. Il nous parlait d’un royaume où il n’y
aurait plus de tempêtes, plus d’ouragan, plus de cyclone, et il en
donnait la preuve : Quand il traversait le lac, sur une barque, il y
eut une tempête effroyable. S’adressant à la mer et aux vents il
leur a dit "Silence, tais-toi". Un seul mot de sa part et les
éléments déchaînés lui obéissaient, le calme se faisait. Il prouvait
ce que disaient les écritures et ce qu’il disait.
Dans son royaume, il n’y aurait plus de
malades et il le prouvait : Il rencontrait un paralytique qui,
depuis 37 ans était incapable de se mouvoir. Il lui commandait de se
lever : "Lève-toi" et il se levait.
Il parlait d’un royaume où il n’y aurait plus,
ni bestialité, ni révolte. Le jour des Rameaux, lors de son entrée
triomphale à Jérusalem, il se mit sur le petit d’une ânesse, un
poulain sur lequel on ne s’était jamais assis, qui n’avait jamais
été monté, presque une bête de rodéo, et l’animal se laissa faire.
Il parlait d’un royaume où il n’y aurait plus
de famine, et il l’a prouvé : Un jour il prit 5 petits pains, 2
poissons, et avec cela a nourri de grandes foules. Il a prouvé par
avance ce que serait son royaume.
Mais voyez-vous, nous pouvons, dans une vision
très élargie, voir loin à l’échelle cosmique et dire que
Jésus-Christ est le sauveur du monde dans le sens le plus étendu et
le plus universel qui soit, et nous ne nous tromperons pas ; mais
nous risquons cependant, en voyant très loin, de ne pas voir tout
près, alors que l’évangile commence par nous faire voir les choses
qui sont les plus proches.
"Crois au Seigneur Jésus et tu seras
sauvé". C’est de croire que Jésus-Christ nous a aimé
jusqu’à mourir sous le poids de nos péchés, qu’il portait à notre
place ; c’est de croire qu’il n’y a pas d’autre Sauveur que lui. Et
c’est s’en remettre à lui pour être sauvé.
Si telle est la décision que vous allez
prendre, vous pourrez alors rentrer chez vous en route pour le ciel.
Personne au monde ne peut vous proposer pareil contrat. J’ai
conscience de vous présenter le plus grand message du monde, la plus
grande transaction qu’un homme puisse contracter parce qu’elle
n’engage pas moins que Dieu, votre âme et son salut éternel.
Je vous invite à vous recueillir et à vous
adresser à lui en cet instant. Peut-être aimeriez-vous suivre la
courte prière qui va suivre et la dire à Dieu, la répéter dans votre
cœur comme si elle était la vôtre :
"Seigneur, je reconnais que ce que les hommes
sont en train de faire de notre Terre, je l’ai fait pour la planète
de ma vie. Je suis coupable de l’avoir polluée. J’ai été négligent,
j’ai été léger avec des choses aussi sérieuses que le péché. Je te
demande pardon. Je crois que malgré mes fautes, tu m’as donné un
Sauveur en la personne de ton Fils et je crois que lui seul peut
ôter ma pollution intérieure parce qu’il l’a portée à la Croix. Je
lui ouvre la porte de mon cœur et je me donne à lui pour le suivre
et le servir. Merci Seigneur".
Message du Pasteur. Fernand Legrand.
Que Dieu bénisse ce message et vous qui allez le lire.
Transmis par.